Le bio s’invite dans la déco

Depuis peu, une nouvelle tendance s’est imposée dans le mileu très select de la Déco : le bio. De nombreux objets de la vie quotidienne se mettent à l’écologie pour notre plus grand bonheur : réveils en bambou, lampes fonctionnant à l’énergie solaire, fauteuils de jardins en palette, tables et mobiliers en cartons recyclés, en bois eco-certifiés, produits issus du commerce équitable ou encore des meubles en kit.

Les objets bio ont comme principale caractéristique l’utilisation de matières premières  écologiques comme le carton, le bambou, le coton bio, le bois, ainsi que certains types de plastiques, comme le polyéthylène téréphtalate (*). Issus du recyclage, afin de leur donner une seconde utilisation, ils sont le plus souvent biodégradables selon les matériaux.

Les tendances innovantes apparaissent dans le multimédia, comme le 1er lecteur CD/MP3 fonctionnant à l’énergie solaire, commercialisé par l’enseigne Nature & Découvertes et baptisé Fora. Même les sapins de Noël se mettent au vert, avec le label FSC (Forest Stewardship Council) et la certification PEFC.

(*) Le polyéthylène téréphtalate est un pétrole affiné, économe à la fabrication, permettant ainsi de réaliser d’importantes économies d’énergie lors de sa fabrication. Résistant, associant solidité et souplesse, il est plus écologique que le verre et recyclable à 100%.

Biosense profite du paradis des iles polynésiennes …

pour se balader à Nouméa, principale ville portuaire de Nouvelle Calédonie.

La Nouvelle Calédonie, archipel d’Océanie situé dans l’océan Pacifique, jouit d’un climat tropical, tempéré par l’influence océanique. Le français y est la langue officielle bien qu’il existe 28 langues locales austronésiennes (langues vernaculaires kanak) et de nombreuses langues parlées par les minorités ethniques cohabitant en Nouvelle Calédonie, comme le wallisien, le futunien, le javanais et le vietnamien.         Le lagon de la Nouvelle Calédonie est l’un des plus grands lagons du monde et également le plus beau du monde.

Depuis les Accords de Matignon, en 1988, la Nouvelle-Calédonie est organisée en trois provinces : la province Sud, la province Nord et la province des Iles. Elle jouit d’un statut particulier de large autonomie sui generis (ou « de son propre genre ») instauré par l’accord de Nouméa, différent des collectivités d’outre-mer (COM). Côté nature, Nouméa se distingue avec une biodiversité d’une étonnante richesse et originalité, notamment avec le cagou, un oiseau calédonien, emblème du Territoire.

Nouméa est la plus grande ville francophone d’Océanie et même de tout l’Océan Pacifique, ainsi que l’une des plus importantes de la France d’Outre-mer. Ses habitants sont appellés Nouméens et Nouméennes. Située à 168 mètres d’altitude, la commune s’étend sur 45,7 km2 et compte plus de 90 000 habitants. Capitale administrative du pays, Chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie et Chef-lieu de la province Sud, elle s’est d’abord appellée « Port-de-France » afin de devenir Nouméa en 1866. Ville jeune et moderne, elle est jumélée depuis 1985 avec la ville de Nice, depuis 1992 avec la Gold-Coast (Australie) et depuis 1995 avec la Ville de Taupo (Nouvelle Zélande).

La Nouvelle Calédonie fait rêver Biosense et lui donne l’énergie de promouvoir l’écologie à l’autre bout du monde…

Les maisons ecologiques prennent leur essor

La maison écologique, bien plus qu’un attrait pour l’écologie et l’économie, est un défi environnemental pour éviter le gaspillage des ressources naturelles et de l’énergie sur le long terme, dans la lignée du protocole de Kyoto visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Les maisons écologiques ont le vent en poupe. En effet, selon un sondage réalisé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), il existe un intérêt croissant des français pour ces nouvelles techniques.

  • 98% des français souhaitent se voir développer les énergies renouvelables
  • Pour 80% d’entre eux, elles représentent les énergies de l’avenir
  • 30% de la population déclare être passée aux énergies propres ou envisager de le faire.

Une tendance se distingue depuis environ une dizaines d’années : l’architecture bioclimatique.

Les maisons bioclimatiques prennent en compte le climat et son environnement, la conception et la construction de l’habitat, ainsi que les modes de vie des habitants.

Dans un pays tempéré, une maison bioclimatique peut arriver à fournir plus des trois quarts de ses besoins de chauffage uniquement grâce au soleil. C’est ce qu’on appelle l’habitat solaire passif, qui utilise l’architecture des bâtiments (l’orientation, les murs, toits et fenêtres) afin de capter les rayons du soleil.

Les maisons écologiques sont des maisons respectueuses de l’environnement, émettant le moins de polluants possibles et permettant la réduction des besoins en énergies.

Elles se distinguent par trois points distincts :

  • L’utilisation d’une énergie propre comme système de chauffage : panneaux solaires ou photovoltaïques, géothermie, chauffage au bois, énergie éolienne
  • Etre construites en utilisant des isolants naturels : paille, chanvre, liège, ouate de cellulose ou encore une ossature en bois.
  • La gestion de l’eau : récupération de l’eau de pluie, installation à bas débit.

De petits gestes peuvent faire appliquer l’écologie au quotidien, comme le recyclage des emballages, notamment avec le tri sélectif, l’extinction des lumières et le débranchement des appareils électriques en veille ainsi que l’utilisation de peintures eco-labellisées à faible teneur en COV (composés organiques volatils) lors de l’aménagement d’une pièce. L’acquisition d’une literie écologique s’inscrit tout naturellement dans la démarche d’un habitat plus sain et respectueux de l’environnement.

Quelques chiffres :

  • On estime en France qu’entre 7000 et 9000 maisons écologiques sont construites par an.
  • 3% de l’électricité consommée en France sera produite en 2020 par l’industrie photovoltaïque.
  • La consommation en eau par personne est passée de 7 à 150 litres en un siècle.
  • La masse des produits ménagers représente 25 millions de tonnes par an.

Biosense s’invite au Salon Eco Attitude

Du vendredi 28 au dimanche 30 mai 2010 aura lieu le salon de l’environnement dans l’espace le Scarabée à Roanne, dans le département de la Loire (42). Plusieurs grandes thématiques animeront ce salon : éco concevoir, éco alimentation, éco info, éco énergie, éco construire, éco santé et éco loisirs…

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En parallèle à ce salon, plusieurs animations seront proposées aux visiteurs : Eco attitude3parcours de VTT, exposition de l’R de l’éco-construction, ateliers pratiques…

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Un forum professionnel se déroulera le vendredi matin de 9h à 12h : « Eco bâtir rénover en Rhône Alpes » avec des conférences, des visites sur site ainsi qu’une visite de la plateforme R’ de l’éco-construction.

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Le salon sera ouvert au grand public le vendredi après midi, le samedi et le dimanche toute la journée. L’entrée sera gratuite pour l’ensemble des curieux.

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zenMr Christophe Couavoux, ébéniste et menuisier, aura le plaisir de vous accueillir pour vous faire connaitre les produits de la gamme Biosense : les matelas en latex 100% naturel ainsi que les couettes en Biolaine …

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Si vous souhaitez avoir des idées inspirées en matière de développement durable, Biosense vous invite à y faire un tour…

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Le Scarabée Roanne

Rue du Marclet

42153 RIORGES

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Horaires:

Vendredi de 14h à 19h

Samedi de 10h à 20h

Dimanche de 10h à 18h


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Latex et taxe carbone

A l’heure ou la Taxe Carbone fait la une de l’actualité, il nous semblait important d’évaluer le poids écologique du latex sur notre environnement. Explication …

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Le latex est la seve de l'hevea

Le latex est la seve de l'hevea

Lorsque l’on parle du latex, il faut bien évidemment distinguer les différents types de latex car tous ne laissent pas la même empreinte écologique sur la planète. Rappelons qu’il existe sur le marché 2 sortes de latex : le latex synthétique et le latex naturel.

Le latex synthétique, aussi appelé latex SBR, est un dérivé du pétrole tandis que le latex naturel est un produit végétal directement issu de la sève d’un arbre appelé hévéa. Alors que le premier est principalement fabriqué en Europe, le second est quant à lui récolté puis transformé en Asie et en Indonésie.

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Vous pensez certainement qu’il est préférable de consommer un produit local plutôt que d’importer. Et bien non ! En étudiant de plus près la consommation d’énergie de chacun d’entre eux, il ressort que pour fabriquer une tonne de latex synthétique, 130 gigajoules sont nécessaires. Le latex naturel quant à lui nécessite 13 gigagoules par tonne fabriquée (incluant culture, récolte, transformation et transport) . Soit 10 fois moins !

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Gerer durablement pour preserver : un reel engagement

Gerer durablement pour preserver : un engagement necessaire

Le latex utilisé pour élaborer les matelas en latex Biosense est d’origine Sri-Lankaise et certifié 100 % naturel. En excluant l’utilisation de latex synthétique dans nos matelas, nous garantissons un produit 100 % naturel, aux propriétés anti-acariens et anti-bactéries préservées. D’une grande respirabilité, les matelas Biosense garantissent un sommeil sain et de qualité pendant de longues années. La culture, la récolte et la transformation de notre latex ont lieu sur le même site géographique, évitant ainsi le recours à tout transport supplémentaire. L’assemblage et la finition sont réalisés en France dans notre atelier de fabrication.