L’oreiller : un élément indispensable pour bien dormir.

Si le choix d’un bon matelas s’avère essentiel pour passer de douces nuits, le choix de l’oreiller est tout aussi important.

En plumes et/ou duvet, en fibres, en latex, l’éventail est large. Mais alors comment choisir l’oreiller adapté ? Pour vous aider dans ce dur labeur, voici quelques conseils simples et efficaces !

Comment choisir votre oreiller ?

En fonction de votre position de sommeil :

  • sur le dos : dans ce cas il vous faut un oreiller mi-haut. Votre tête doit rester dans l’alignement de votre colonne vertébrale. Il offre donc un bon soutien à votre nuque et votre cou pour une détente optimale. Un oreiller trop haut risquerait de casser votre nuque.
  • sur le ventre : pour les personnes dormant sur le ventre, il est conseillé d’opter pour un oreiller relativement plat. Votre nuque est ainsi moins courbée et vos muscles moins tendus.
  • sur le coté : un oreiller haut et ferme est préconisé aux personnes dormant sur le coté. La tête et le cou sont alors dans le même axe que la colonne vertébrale ce qui procure une véritable détente.

En fonction du garnissage :

  • fibres synthétiques : Les oreillers synthétiques représentent une alternative pour les personnes souffrant d’allergies. Facilement lavables, ils sont très hygiéniques. Cf : découvrir l’oreiller Perfect Balance Fine Bedding.

  • Latex : L’oreiller en latex est morphologique, en effet il s’adapte à la forme, au poids et à la température de votre tête et nuque pour un confort optimal. Il est très respirant et aéré ce qui est intéressant pour les personnes qui ont tendance à transpirer. L’oreiller latex est aussi une alternative à l’oreiller en plume et/ou duvet. Cf : voir les Oreillers Morphologiques Biosense en latex 100 % naturel.

  • plume et/ou duvet : les oreillers en plume et duvet sont très légers, gonflants et procurent un très bon confort thermique. Ils sont morphologiques. Ils sont en revanche déconseillés aux personnes allergiques car le duvet favorise la prolifération des acariens. Cf : découvrir la gamme d’Oreillers Naturels Fine Bedding.

Enfin sachez qu’un oreiller en fibres synthétiques aura une durée de vie bien moindre qu’un oreiller dit « naturel » en latex ou en plume et duvet.

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Biosense fait le tour du monde pour découvrir les habitudes de couchage

Il existe de nombreuses façon de dormir selon l’endroit du monde où on se trouve. En effet, selon les latitudes et les climats, les habitudes peuvent être extrêmement variables.

A l’étranger :

Dans le pays du Soleil levant : les Japonais ont l’habitude de dormir sur un futon. Traditionnellement, ils l’utilisent comme couchage principal en le plaçant sur un tatamis puis il est roulé durant la journée et rangé pour obtenir un gain de place.

Au Mexique : en dehors des « casas de huéspedes » désignant des hôtels ou pensions très bons marchés, il est habituel de dormir dans un hamac lors d’une nuit à la belle étoile, notamment pour éviter les désagréables rencontres nocturnes avec des iguanes, des caméléons, des rongeurs ou encore des scorpions.

En Afrique de l’Ouest : on dort simplement sur une natte faite de pailles tressées pour ne pas avoir chaud, avec une simple couverture légère.

Dans les régions très froides, comme en Sibérie, par exemple, on utilise un couchage de fourrure  ou une couette très épaisse.

En Mongolie : la tradition est de dormir dans une yourte

Chez les Amérindiens : ils se reposaient sous un tipi facilement démontable dans le but de changer de campement rapidement. Il faut savoir que les tipis sont considérés comme les habitations les plus écologiques.

Une pratique répandue à l’étranger est le couch surfing, c’est-à-dire le fait de dormir chez l’habitant. Cette mode, développée à partir de 2004 par l’Américain Casey Fenton, existait déjà après la Seconde Guerre mondiale. Son fondement s’inscrivait dans une démarche de la compréhension mutuelle des peuples du monde, le Servas « nous servons » en Esperanto.

Les nouvelles tendances :

En Slovénie, l’Hostel Celica vous propose de dormir dans une cellule de prison, tandis qu’en Chine, un hôtel vous offre la possibilité de dormir dans un cercueil à un tarif équivalent à une chambre dans un hôtel 5 étoiles.

Les hôtels proposant une nuitée sous l’eau se développent, au détriment de toutes considérations écologiques, notamment vis-à-vis de l’écosystème.

Si vous partez au Maroc ou dans d’autres pays du Maghreb, vous avez la possibilité  de dormir en plein coeur du Sahara pour vous retrouver seul face au désert.

Dans certaines régions françaises, vous pouvez dormir dans un arbre, au milieu des oiseaux et des écureuils. En effet, vous pourrez ainsi admirer la nature dans son ensemble, bien à l’abri dans votre cabane…

D’autres façons de se reposer dans des lieux insolites existent : dormir dans une roulotte, à la façon des anciens gitans, dans un bateau le long d’un canal, dans un phare le long des côtes bretonnes, voire même dans un véritable château…

De quoi donner envie de dormir ailleurs que dans son lit …

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Le bio s’invite dans la déco

Depuis peu, une nouvelle tendance s’est imposée dans le mileu très select de la Déco : le bio. De nombreux objets de la vie quotidienne se mettent à l’écologie pour notre plus grand bonheur : réveils en bambou, lampes fonctionnant à l’énergie solaire, fauteuils de jardins en palette, tables et mobiliers en cartons recyclés, en bois eco-certifiés, produits issus du commerce équitable ou encore des meubles en kit.

Les objets bio ont comme principale caractéristique l’utilisation de matières premières  écologiques comme le carton, le bambou, le coton bio, le bois, ainsi que certains types de plastiques, comme le polyéthylène téréphtalate (*). Issus du recyclage, afin de leur donner une seconde utilisation, ils sont le plus souvent biodégradables selon les matériaux.

Les tendances innovantes apparaissent dans le multimédia, comme le 1er lecteur CD/MP3 fonctionnant à l’énergie solaire, commercialisé par l’enseigne Nature & Découvertes et baptisé Fora. Même les sapins de Noël se mettent au vert, avec le label FSC (Forest Stewardship Council) et la certification PEFC.

(*) Le polyéthylène téréphtalate est un pétrole affiné, économe à la fabrication, permettant ainsi de réaliser d’importantes économies d’énergie lors de sa fabrication. Résistant, associant solidité et souplesse, il est plus écologique que le verre et recyclable à 100%.

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